L'écrit de la semaine:
L'ouvrant de la fenêtre, qui n'était qu'un vieux morceau de bois sec et abimé dans lequel une vitre, si bien fendue et démontée qu'elle était, avait été introduite; dont la peinture bleu ciel qui le recouvrait était craquelée et déchirée par les écarts de température soudains, frappait violemment contre son dormant, sous les couleurs du soleil levant. La vielle fenêtre semblait vouloir exprimer son mécontentement, son indignation face aux évènements. Mais plus personne n'était là pour l'entendre, ni la taire.
Car la maison était vide.Car Jeanne l'avait quittée précipitamment, n’attendant le lever du jour.
Car Jeanne s'éloignait avec le l'Aube, dans le calme et la sérénité valises en main, entre les rafales de vents matinaux la poussant avec douceur, la projetant vers l'inconnue, et accompagnée de nuées d'hirondelles fuyant l'hiver et la terreur, et les imitant tant bien que mal,déterminée à oublier ses antécédents, en quête d'une vie meilleure vers la Méditerranée.
-Car Jeanne, si bien que les choses terribles et sanglantes sont souvent les plus belles, eu encore de l'espoir.-
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"La beauté c'est la terreur." Coucou Sisteeer ! J'ai déniché ton blog, enfin !
RépondreSupprimerEt un espoir que l'on voit aboutir est encore plus beau que la terreur, j'avais raison d'espérer Sisteeer
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