Cette semaine, je me suis côtoyé à une expérience suffisamment moralisante pour que je me tente à la reproduire un jour.
Jeudi après-midi, poussée par des personnes de confiance, jugeant me tignasse trop féline à leur goût; je me suis rendu chez le coiffeur le plus proche ( bon, il y avait quand même plus de deux km à pied, ne négligeons pas ce détailles amis). En faisant un pas dans l'entrée, la coiffeuse redressa la tête, et je remarqua que derrière ses lunettes démesurément grande, il y avait un grand gouffre d'horreur, qu'elle tenta de refermer avec la force de la sympathie et un sourire crispé. Avait-elle pu voir la coiffure du diable? Je défila alors dans un grand couloir avec une fausse idée d'Amérique, ses taxis jaunes et ses avenues en papier mâché, son faux feu rouge aux allures américaines mais qui venait certainement de chez l'entretiens des routes.
Au bout se tenait, une jeune apprentie, une serviette à la main, qui m'invita à m'assoir sur le fauteuil prédestiné aux shampoings. Elle avait moins de mal à le cacher, mais elle avait l'air aussi horrifié que sa chef, ce qui me vint à m'interroger, intérieurement, si ma capillarité avait un problème si aiguë.
L'eau qui me recouvrait, et son maigre filet s'aventurant du mauvais côté de la montagne, avait quelque choses d'apaisant, qui fut doublement bénéfique après mon quart d'heure de marche forcée à une allure qui avait fait perler de grosses goutes sur mon front. Ce fut ensuite au tour de la femme aux grosse lunette de prendre le relais, et de me couper raisonablement les fourches, après s'être affairé à déméler le tout.
Je ne serais capable de quantifier les minutes qui avaient défilés, car toute ma concentration avaient fait profit à la lecture de Le Maître des Illusions de Donna Tartt, ce roman qui me tenait tant à coeur.
Quand j'en suis sortie, les cheuveux lissés, soigneusement desépécits, j'étais métamorphosée, mais il me restait, même si la satisfaction surpassait mes remords, la déception d'avoir perdu mes chères boucles.
Alors tu as beau vouloir changer quelque chose, convaincu que tout sera mieux après, sans penser un moment avoir un quelquonque remord, il y en aura toujours un tôt ou tard.
-Mais bon, vaut mieux avoir des remods que des regrets, non?-
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Je ne serais capable de quantifier les minutes qui avaient défilés, car toute ma concentration avaient fait profit à la lecture de Le Maître des Illusions de Donna Tartt, ce roman qui me tenait tant à coeur.
Quand j'en suis sortie, les cheuveux lissés, soigneusement desépécits, j'étais métamorphosée, mais il me restait, même si la satisfaction surpassait mes remords, la déception d'avoir perdu mes chères boucles.
Alors tu as beau vouloir changer quelque chose, convaincu que tout sera mieux après, sans penser un moment avoir un quelquonque remord, il y en aura toujours un tôt ou tard.
-Mais bon, vaut mieux avoir des remods que des regrets, non?-
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Les cheveux... LES CHEVEUX LISSES ?!?! MAIS MÊME MOI J'AI JAMAIS TENTE CA ! QU'AS-TU DONC FAIT ? Qu'as-tu donc fait...
RépondreSupprimerQuand le diable s'empare de toi, quand tu n'est plus maître de ton âme, que ton corps est comme pris au piège, que tu ne peux que suivre le cour insensé de ta vie........ Mais rassure toi Sisteeer, tout est vite revenu à sa plus loyale nature
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